Bernard Dimanche

 

 MCMaths

UPPSALA

Bernard Dimanche, le créateur

Le Certificat d’Études Primaires

 J’ai grandi dans une famille d'agriculteurs dans le Jura. Brillant Ă  l'Ă©cole primaire grĂące Ă  mes instituteurs amoureux de leur mĂ©tier et bienveillants, j’obtiens le Certificat d’Études Primaires Ă  l’ñge de 14 ans en Ă©tant 1á”‰Êł du canton.

 

Le collÚge en 2 années au lieu de 4

Mais Ă  14 ans, changement de programme. Je rĂ©ussis Ă  intĂ©grer deux classes spĂ©ciales de 4 Ăšme et 3 Ăšme dites « d’accueil », dont le but est de faire en deux annĂ©es les classes de 6 Ăšme , 5 Ăšme , 4 Ăšme et 3 Ăšme . Quatre classes en deux annĂ©es seulement ! Je serai le seul d’un contingent de 100 Ă©lĂšves Ă  rĂ©aliser l’exploit de rejoindre en 2 nde une classe d’enseignement gĂ©nĂ©ral.

 

Le lycée

À la diffĂ©rence des annĂ©es prĂ©cĂ©dentes de primaire et collĂšge, ma classe de 2 nde -
et pires encore mes classes de 1 Ăšre et T ale - sont animĂ©es en maths par des enseignants trĂšs confus et pas toujours pourvus de bienveillance. Ce qui en l’absence de toute aide extĂ©rieure me conduit Ă  batailler dur et seul pour l’obtention du Bac MathĂ©matiques et Technique (Bac E).

 

Une pédagogie trop abstraite

Ces expĂ©riences m'amĂšnent Ă  rĂ©aliser que la comprĂ©hension en mathĂ©matiques dĂ©pendait d’une approche pĂ©dagogique complĂštement diffĂ©rente. La pĂ©dagogie de l’école Ă©tait devenue beaucoup trop abstraite. Elle rejetait ainsi dans l’échec
les Ă©lĂšves qui n’étaient pas Ă  priori « formatĂ©s » pour l’abstraction. Incluant dans
ce lot ceux pourvus plutĂŽt d’une intelligence pratique brillante qui Ă©taient rebutĂ©s par l’approche « hors sol » des maths (Approche coupĂ©e de la pratique).
ConsĂ©quence directe : des bases fondamentales de primaire et collĂšge manquantes qui au fil des annĂ©es rendent les sujets de plus en plus incomprĂ©hensibles. Et faisaient de ces enfants au fil de leurs annĂ©es d’étude, des
naufragés qualifiés à tort de « pas matheux » ou pire encore.

 

Une pédagogie radicalement nouvelle

J’ai donc crĂ©Ă© une puis plusieurs agences de dĂ©blocage et de remise Ă  niveau dans lesquelles chaque enfant peut se poser chaque semaine en toute sĂ©curitĂ©. Chacune de ses lacunes passĂ©es fondamentales, depuis le Primaire, est identifiĂ©e.

Au cours des trente derniĂšres annĂ©es, plus de 5000 Ă©lĂšves ont profitĂ© de ces dĂ©couvertes pour cesser d’ĂȘtre des « nuls en maths » et rĂ©ussir leur parcours
scolaire. 5000 élÚves pour 400.000 heures de cours !
J’ai remis le concret et l’intelligence naturelle des maths au cƓur de ma pĂ©dagogie et permis ainsi Ă  chaque Ă©lĂšve de se rĂ©concilier avec le sujet et d’y
performer. Haut fait de mon combat, je considùre qu’aucun enfant ne peut s'estimer “mauvais” en maths tant qu'il n'a pas pu profiter de la bonne leçon,
c’est-Ă -dire eu la bonne approche pĂ©dagogique. Je sais combien j’aurais brillĂ© au lycĂ©e si j’avais eu un « prof comme moi » ! C’est cette approche unique qui a fait dire Ă  un parent d’élĂšve « vous ĂȘtes le Montessori* du collĂšge et du lycĂ©e ».
 
En conclusion, un enfant ne doit absolument pas souffrir des alĂ©as de l’enseignement toute sa scolaritĂ© et ainsi se voir refuser une potentielle carriĂšre scientifique ou commerciale. Il doit saisir l’opportunitĂ© d’accĂ©der Ă  la comprĂ©hension complĂšte et de briller dans ses rĂ©sultats.

 

Redonner Ă  chaque Ă©lĂšve toutes ses chances

En 2018, j’ai crĂ©Ă© MCMaths, pour que - oĂč que vous habitiez en francophonie -
vous ayez l’opportunitĂ© de donner Ă  votre enfant toutes les chances de sortir des
difficultés scolaires en maths, toutes les chances de réussir, toutes les chances de
le transformer en un gagnant.